Le Mythe du Séminaire de Jean-Marc

Je n’aime pas le Mercredi.
En tant qu’étudiante, j’ai encore, inscrit au plus profond de mes gènes, l’idée que le mercredi après-midi on n’a pas cours, le mercredi après-midi on joue au cerf-volant sur une plage en mangeant des tartines de nutella. Or depuis 2 ans,la réalité est toute autre : je quitte l’amphi à 20h30. C’est honteux.
Mais à la rigueur, l’année dernière, la journée de cours commençait à 18h30, donc ça pouvait aller (bien que les deux heures passées dans l’amphithéâtre Michelet de la Sorbonne, avec ses bancs en bois qui engourdissent les fesses, ses radiateurs à 45°et, tenez vous bien, son absence de tables (et oui, pratique pour les cours de philo) sont tout simplement un supplice) Alors que cette année, mon mercredi commence beaucoup plus tôt. Déjà, il commence à 6h34 avec les camions-poubelles-à-verres-jeter-de-toute-la-force-des-éboueurs-pour-un-maximum-d’accoustic-dans-la-rue. C’est pourquoi j’appelle les Parisiens à consommer moins de verre ! Consommons mieux, pour dormir mieux. (Quant aux pots de pesto Rosso vides, je les jette tous les 3 mois dans une poubelle de Nouant le Fuzelier.)
Le clou de la journée, au sens propre comme au sens figuré, se trouve être le mystérieux séminaire « facultatif auquel il faut absolument assister. Néanmoins, une énigme persiste :  où et quand à lieu le Séminaire de Jean-Marc ? (Ferry s’il vous plait). Absence de cyber-notification, silence radio administratif (rien d’exceptionnel, je dirais même plutôt absence d’encéphalogramme). Le bruit courait que c’était à 9h. C’était une rumeur. (hurlement primaire mercredi en 8 mais dans l’autre sens). Aujourd’hui, on avait la salle et l’heure, mais il manquait Jean-Marc. Mother Fuk*****
A ce moment là, j’ai pensé qu’il n’y a rien de pire que de se lever pour rien….

Et bien Si, il y a pire. Il y a le cours « Matière et forme, pour une métaphysique des technosciences ». Le cours le plus loooooooooooooooong de ma vie. Je jure avoir vu le temps remonter sur ma montre. Après deux heures et demie passées à travailler (et textoter) à la Biblio, histoire de « rentabiliser l’erreur JM », j’ai voulu  aller « en auditrice libre » (mais contrainte par sa conscience) à un cours …. j’ai cru mourir… on se sent tellement impuissant : Une petite salle, 15 élèves… toute tentative de fuite est impossible.
Je me suis sentie comme ce kitten, accablée d’ennui et de fatigue:

Sooooo tired…….

petite citation pour prouver que j’étais là :  » la matière désire la forme comme la femelle désire le mâle ». Aristote. Je vous laisse méditer.

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